Live 13 juin : Roberto Robao / Groupe Novembre (Tiasci)

Jeudi 13 juin 2019
Tiasci, 13 rue de l’Acqueduc (porte vitrée)
75010 Paris
20H ouverture des portes
20H30 premier set
P.A.F. 5 €
Notre dernière soirée de la saison, dans le cadre d’une série mensuelle associant concerts de musiques improvisée/expérimentale et performances “autres”.
L’événement sur facebook


Roberto Robao : Rêve de bambou

Rêve 1

Concert performance pour flûte et dispositif électroacoustique.

Gestion en temps réel d’un univers électroacoustique crée dans Main Stage-logiciel Midi et l’utilisation d’un instrument à base de capteurs gestuelles.

 


Groupe Novembre : Le viol de Lucrèce (théâtre d’objets)

Novembre

Elle est seule. Autour d’elle : une table, une chaise et du papier journal. Dans l’air plane comme le souvenir de paroles médiatiques à n’en plus finir… Des débats houleux, des raccourcis dangereux, des témoignages maladroits, qui alimentent les polémiques au profit des audiences. La télévision, la radio, internet nous livrent des paroles ambigües et quotidiennes à propos du viol, parfois dévastatrices, rarement réconfortantes, presque jamais encourageantes.
Elle est seule et elle a besoin de raconter cette histoire, qui aurait pu être la sienne. Lucrèce a été violée, elle pense à mourir. Du papier journal qui l’inonde, la narratrice fait jaillir tour à tour les personnages de Lucrèce, Tarquin (l’agresseur), du père, du mari, et de Brutus, dans la langue terriblement actuelle de Shakespeare.

Textes : Shakespeare
Mise en scène : Morgane Reignier
Comédienne et marionnettiste : Evangélia Pruvot
Création musicale : Luxalove
Avec le soutien du Théâtre aux Mains Nues, du Clastic Théâtre et de la Halle Roublot-Le Pilier des Anges.

https://www.facebook.com/groupenovembre/

« En moi il y a désormais bien plus de souffrances que de paroles, et ce serait trop longtemps me lamenter que de les dire toutes de ma pauvre langue fatiguée. Qu’elle se borne donc à ceci : Cher époux, un intrus a pris possession de ton lit, il s’est appuyé sur cet oreiller où tu avais coutume de reposer ta tête lasse. Le reste de l’offense, tu peux l’imaginer, et quelle odieuse violence il m’a fait subir. Hélas, ta Lucrèce n’a pu échapper à rien. »

 

 

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